___" Nostalgie, les années passent, mais les blessures reste, elles ne se cicatrisent point. Dernière ce sourire, une profonde tristesse. Fuir, partir dès que difficultés surgissent, être lâche, dès qu'un problème arrive, anxieuse pour un rien, être négatif sur la vie en générale, veule pour tout et dolente sur tous les tabous. Avoir l'esprit noir, plus aucunes couleurs à l'horizon, ne pas savoir comment demain sera construit, une avalanche de larmes ou de sourire ? Mon c½ur saigne, le c½ur piétiné, ce c½ur dénudé, ce soir un gros bas. Jours pour jours, il y a un mois j'étais entre quatre murs blancs, sans télévision, sans visite, rien du tout. Seule cloîtrer sur ce lit, en pyjama par protection que je ne fugue pas, hospitaliser et perfuser durant deux jours. Où tout te passe par la tête mais l'envie de rester est présente, lorsque tu vois ta mère arriver à ton réveil, les larmes aux coins de ses petits yeux et aucuns mots sauf l'incompréhension de l'acte de sa fille, mais aujourd'hui cette envie n'est plus forte. Les larmes non versées que je garde au fond de moi ou lorsque je fais encore semblant que tout va bien alors que non, ce soir sûrement un soir de trop. Là haut, où mon petit Gaby, mon petit ange parti bien trop tôt, m'attend malgré tout, j'aimerai le rejoindre, oublier toute la haine, peine, sensibilité, anxiété, tout ce que j'ai en moi et qui ne sortent pas. Spleen d'éros qui ne souhaite pas m'aider à me salvater. Ce mal qui me hante chaque jour, non pas un de plus. Faire tout pour les autres, alors que moi-même rien ne va, mais cela est mon problème tout le monde pense cas sa bouche. Sombrer dans la dépendance de ses médicaments que je prends chaque jour, pour penser, évacuer cette p*** de tristesse qui me possède depuis plus de sept ans. Tourner le dos à cette vie, passer mon temps a penser, pleurer, sombrer, tomber, de toute façon j'ai toujours encaisser cette douleur, mais pour encore combien de temps ? S'attacher en espérant que les sentiments sont réciproque, pour que quelques temps après que l'ont soient comme deux inconnus, non merci j'ai bien trop souffert. Ne plus m'attacher, c'est parti à partir d'aujourd'hui. C½ur ouvert, je ne dévoilerai pu mes sentiments, déjà que je ne le ferai pas mais à l'heure aujourd'hui je suis une pierre bientôt tombale ! Perdre des kilos toutes les semaines, avoir le dégoût de la nourriture, des sorties, des personnes voir de ses proches, la vie a un sale goût d'amertume dans ma bouche, dans mon c½ur. Ce goût qui devient acide à mon organisme et qui le détruit au fur et a mesure jusqu'à le détruite totalement... Juste l'envie de partir si vite, je ne demande pas l'impossible juste donner moi la liberté d'être enfin épanouie. "